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​Le langage est une peau je frotte mon langage contre l’autre. 

R. Barthes 


Margaret A.twood

Raconter, plutôt qu’ écrire, parce que je n’ai pas de quoi écrire
et que de toute façon il est interdit d’écrire, mais si c’est une histoire, même dans ma tête il faut que je la raconte à quelqu’un. On ne se raconte pas une histoire seulement à
​soi-même. Il y a toujours un autre. Même quand il n’y a personne.

Guillaume A.pollinaire

Photo

B.abouillec ​

Je suis Babouillec très déclarée sans paroles. Seule enfermée dans l’alcôve systémique, nourricière souterraine de la lassitude du silence, j’ai cassé les limites muettes et mon cerveau a décodé votre parole symbolique, l’écriture. Je tue mes démons silencieux dans les tentatives singulières des sorties éphémères de ma boite crânienne. Savoir marcher sur le fil tendu entre la frontière des densités humaines sauve de l’isolement.

Samuel B.eckett

Réfléchir, c'est à dire écouter plus fort

Lewis C.aroll

Photo

Ananda D.evi

Accueillir le désir
Nourrir notre insolite
Passer outres les pliures
Ecraser ce qui en nous
​Refuse l’anarchie  


Diaty D.iallo 

La résistance est dans le mouvement _ Notre terrain _ aujourd’hui _ est un carnaval. 

Paul E.luard

La terre est bleue comme une orange

Brigitte F.ontaine

Vous allez me brûler encore une fois.
Je vais vous dire des choses étonnantes.

Jean G.enet

Je vous laisse libre d'imaginer le dialogue. Choisissez ce qui peut vous charmer. Acceptez, s'il vous plaît, qu'ils entendent la voix du sang, ou qu'ils s'aiment en coup de foudre, ou que Mignon, par des signes irrécusables et invisibles à l’œil du vulgaire, décèle le voleur... Concevez les plus folles invraisemblances. Faites se pâmer leur être secret à s'aborder en argot. Mêlez-les tout à coup par un soudain embrassement ou par un baiser fraternel. Faites ce qu'il vous plaira

Phoebe H.adjimarkos Clarke

Elle se sent ours réintroduit, elle se sent eau minérale en bouteille, elle se sent aliène, l’autre, la friche, détruite par le feu du brûlis. Dans la faiblesse artificielle de son corps, les braises de sa colère se ravivent.

Eugène I.onesco

Toutes les pièces qui ont été écrites, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, n'ont jamais été que policières. Le théâtre n'a jamais été que réaliste et policier. Toute pièce est une enquête menée à bonne fin.

Roberto J.uarroz

En obtenant aussi que quelque chose aussi pèse sur le plateau vide de la balance

Frida K.ahlo ​

Je ne suis pas calme, je suis feu, je vis, je suis couleur ,
​je suis essence, je suis plaisir, je suis rébel- lion, je suis instinct, je suis peau, je suis révolution, je peux être tout sauf calme.


Camille L.aurens

Garce. Le mot revient et la hante. C'est une injure. Mais n'est-ce pas d'abord le féminin de garçon ? Tout ce qui est féminin déçoit, déchoit, elle le sait désormais. Garçon, c'est un constat. Garce, c'est un jugement. Le mot, en changeant de genre, devient mauvais. Mais il a des pouvoirs.

Louise M.ichel ​

Nous reviendrons foule sans nombre _
Nous reviendrons par tous les chemins
Spectres vengeurs sortant de l’ombre _
​Nous viendrons, nous serrant les mains 


Azar N.afisi

Nous devons par amour de la vie créer nos contre-réalités. 

Julie O.tsuka

Et pendant un bref intermède, nous sommes à l’aise en ce monde. La mauvaise humeur s’évapore, les tics disparaissent, les souvenirs reviennent, les migraines se dissolvent, et lentement, lentement, le fracas dans nos esprits commence à se dissiper tandis que, battement après battement, longueur après longueur, nous nageons.

Francis P.onge

On pourrait presque dire que l'eau est folle, à cause de cet hystérique besoin de n’obéir qu'à sa pesanteur, qui la possède comme une idée fixe.

Raymond Q.ueneau

Les mots il suffit qu’on les aime pour écrire un poème.

Grisélidis R.éal ​

A pas de louves, à pas de tigresses et d’oiseaux, nous marcherons sur la lune s’il le faut, nous gagnerons l’espace qui nous revient, à nous qui sommes le baume sur les blessures, et l’eau dans le désert, parfumées, étincelantes, offertes et blessées, douces et violentes, femmes et magiciennes, princesses de nos sens et du désir des hommes. 

Jean-Michel R.eynard

Pas à pas aboli. Jusqu'au rétablissement du rien. Ou brutalement, vite. Pas à pas débouché de la langue, jusqu'au rétablissement du pas- rien. L’interruption mais l'interrupteur du rien par la langue, c'est à dire la vie, peut être dite celle du tout, aussi bien, puisqu'il s'agit de la même chose, elle même en rapport. Ou du réel encore. Par réel ou par rien, partout. »

André Maria R.ilke

Ils sont comme des arbres qui ont oubliés leurs racines et qui croient à présent, que leur force et leur vie, c'est le bruissement de leurs branches. 

Arthur R.imbaud

Je est un autre

Yannis R.itsos

Et tu te dis ce qui est au fond, est en haut- et tu ne te noies pas

Georges S.and

Personne ne fait une révolution à soi tout seul, et il en est, surtout dans les arts, que l'humanité accomplit sans trop savoir comment, parce que c'est tout le monde qui s'en charge.

Goliarda S.apienza ​

Me libérer des esthétismes et des molesses. 

Marina T.svétaïeva ​

Rafale, rafale _ Aux mille pétales, Aux mille coupoles, Rafale-la-Folle !Toi une, toi foule, Toi mille, toi râle, Rafale-la-Saoule Rafale-la-Pâle Débride, dételle, Désole, détale,
À grands coups de pelle, À grands coups de balle.Cavale de flamme.

Marie U.guay

Tout se déverse
dans le blanc
où la nuit se fend
et devient une chute

Paul V.aléry

Je puis toujours pleurer. J'ai observé qu'il n'y a point de pensée qui, poursuivie jusqu'au plus près de l'âme ne nous conduisent sur les privés des mots, ces bords muets, où subsistent seules la pitié, la tendresse et la sorte d'amertume, que nous inspire ce mélange d’éternel, de fortuit et d’éphémère, notre sort.

Tristan T.zara

Qui nous sortira des encombrements des choses et de la chair, les applaudissements de la mer se brisent, digue tragique sur la première marche de l'amphithéâtre …. Cramponné à la poupe hardie de l'avenir, faisant face dans les vagues, debout- Sillon trempé dans inconcevable ... du temps.

V.illaros

En fait, une scène ordinaire. Une feuille tombée de l'arbre qui lentement se recroqueville, brunit , se brise dans la main qui se referme sur elle et devient poussière. En vol. Nature morte

Phillis W.heatley ​

Imagination ! Qui peut chanter ta force ? Ou qui décrit la rapidité de ta course ? 

​

Monique W.ittig

ELLES AFFIRMENT TRIOMPHANT QUE TOUT GESTE EST RENVERSEMENT. 

X.

0
2 Un mouvement 

2 Et un 
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2 Geste deux
1 Gestes

Marguerite Y.ourcenar

Je condamne l'ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties aussi bien que dans les régimes totalitaires.
Cette ignorance est si forte, souvent si totale, qu'on la dirait voulue par le système, sinon par le régime. Jai souvent réfléchi à ce que pourrait être l'éducation de l'enfant. Je pense qu'il faudrait des études de base, très simples, où l'enfant apprendrait qu'il existe au sein de l'univers, sur une planète dont il devra plus tard ménager les ressources, qu'il dépend de l'air, de l'eau, de tous les êtres vivants, et que la moindre erreur ou la moindre violence risque de tout détruire. Il apprendrait que les hommes se sont entretués dans des guerres qui n'ont jamais fait que produire d'autres guerres, et que chaque pays arrange son histoire, mensongèrement, de façon à flatter son orgueil. On lui apprendrait assez du passé pour qu'il se sente relié aux hommes qui l'ont précédé, pour qu'il les admire là où ils méritent de l'être, sans s'en faire des idoles, non plus que du présent ou d'un hypothétique avenir. On essaierait de le familiariser à la fois avec les livres et les choses ; il saurait le nom des plantes, il connaîtrait les animaux sans se livrer aux hideuses vivisections imposées aux enfants et aux très jeunes adolescents sous prétexte de biologie. Il apprendrait à donner les premiers soins aux blessés ; son éducation sexuelle comprendrait la présence à un accouchement, son éducation mentale la vue des grands malades et des morts. On lui donnerait aussi les simples notions de morale sans laquelle la vie en société est impossible, instruction que les écoles élémentaires et moyennes n'osent plus donner dans ce pays. 
En matière de religion, on ne lui imposerait aucune pratique ou aucun dogme, mais on lui dirait quelque chose de toutes les grandes religions du monde, et surtout de celle du pays ouù il se trouve, pour éveiller en lui le respect et détruire d'avance certains odieux prejuges. On lui apprendrait à aimer le 
travail quand le travail est utile, et à ne pas se laisser prendre à l'imposture publicitaire, en commençant par celle qui lui vante des friandises plus ou moins frelatées, en lui préparant des caries et des diabètes futurs.
​Il y a certainement un moyen de parler aux enfants de choses véritablement importantes plus tôt qu'on ne le fait.

Unica Z.ürn ​

Bon ! La fête va commencer sur une autre page.
Parce que elle sait :
​Tous – touts qui arrive c’est la plus grand fête de sa vie. 


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Poésie

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