Comment faire pour tenir _ En 9 tableaux oscillants entre gestes quotidien, poésies et loufoqueries elles tentent de répondre à cette question. Peut-on tomber d'isolement ? De crise ? De crainte ? Comment faire pour encore désirer jouer vivre ? Elles tombent et tiennent. Comment faire pour tenir _ Il y a nos communs. On inventerait alors comme une air de fête. Céder à l'autre s'aider s'apprendre. On craque on glisse on reprend alors le contact là. Les points d'approches. Il y a l'intime et le social. Pour reconstruire une sociale, une juste. Comment faire pour tenir _ Un éclat de rire _ Ensemble. A la charnière du geste un mot : Elles tombent et se relèvent. On reprendrait le mouvement. Il y a le chant et nos danses. On serait donc _ Debout. Elles seraient postières, chroniqueuses radio, mères, coureuses de fonds, animatrices, femmes de ménages, en colère, directrices, professeures, vendeuses d'essence, soeurs, présidentes des Amériques, romantiques, cruelles, footballeuses, trieuses de vagues, alchimistes, nues, bouchères, douces et encore. Il y aurait un cri une rage puis nos joies. Comment faire pour tenir _ Nous soutenir. Pour l'action. Se retrouver. Refaire _ corps. On ne pourrait plus nous définir on se lierait.
Comment faire pour tenir ? Il y aurait des billes des canards en plastique une explosion un dé lancé ta voix des dragibus 3 perruques une dame de pique nos poèmes des tics et des tocs une balle un café avec beaucoup de sucre un carrousel une paire de talon une chanson sans fin une craie nos fous rire une hanche un bassin un genou une épaule nos coudes des flamants roses un bal pour un nouveau départ uni.e.s
Là ici bas ensemble se risquer On se défi On lance les dès. Pour un nouveau départ uni
Devenir réseau Une histoire Bord cadre et on continue Une dynamo : Le rotor _ Le galet _ La bobine _ L'aimant
Partager le cortège ampoule éclatante au balcon S'enrouler Envoyer Communiquer Risquer Caresser Regrouper Grimper Chahuter Pencher Tâter Porter Ouvrir Risquer
VERSION 2 @ 2025
S'APPROCHER _ Ancien titre _
Une pièce de théâtre musicale où le corps _ Danse
De Fanny Travaglino Avec Chantal Dervieux _ Luna Garcia Odin _ Fanny Travaglino _
Il y a le commun et le geste. Il y a comme une musique. Le contact la distance _ les points d'approches et le point de rupture. Il y a l'intime et le social ou le contraire. Il y a ce qui se chuchote à la charnière du mouvement un mot. Pour être ensemble il y a le chant et nos danses. Ou le contraire. La traversée de 3 femmes et vous. On serait donc _ ensemble. Elles seraient elles. Une ou deux ou trois. Ou plus. Elles seraient postières, chroniqueuses radio, mères, coureuses de fonds, femmes de ménages, en colère, professeures, vendeuses d'essence, présidentes des Amériques, romantiques, cruelles, trieuses de vagues, alchimistes, nues, bouchères, douces et encore. Il y aurait une fenêtre. Elles se déguisent et se roulent. On ne pourrait les définir mais elles s'approchent. Pour nous lier. Elles seraient trois. Vous seriez là. On est là. On s'approche.
Je plante un couteau. Je presse un citron. J’étends mon linge sur le radiateur. Je me lâche les cheveux. Je joue. Je cherche mon passeport. Je jette ma couronne. Je prends un café avec deux sucres. Je ris. Je t'embrasse.